100 milliards de bêtes abattues chaque année pour nourrir l’humanité. Doit-on mettre le véganisme au menu ? Entretien avec l’avocate et essayiste Suzanne Zaccour
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Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es !
La consommation de viande animale trahit-elle autre chose que notre goût pour les protéines ? Suzanne Zaccour en est convaincue.
Docteure en droit de l’Université d’Oxford, avocate et essayiste, elle s’intéresse aux liens entre féminisme, antispécisme et alimentation. Autrice de La Fabrique du viol et du récent Pourquoi Trump ne mange pas de tofu ?, elle déconstruit les normes sociales qui façonnent notre rapport à la violence et au pouvoir que nous exerçons sur les animaux.
Chaque année, 100 milliards de bêtes sont tuées pour satisfaire nos appétits. Une hécatombe qui viendrait aussi combler d’autres besoins. « La viande a un effet remasculinisant qui apaise l’ego des hommes fragilisés », avance-t-elle, s’appuyant sur des études sociologiques qui montrent une corrélation entre adhésion aux stéréotypes de genre et rejet du végétarisme.
Pour Suzanne Zaccour, le véganisme n’est ni une posture morale supérieure ni un dogme, mais un refus de participer à une violence qu’elle juge évitable. Question: faut-il alors interdire la consommation de protéines animales ?
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