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La musique se livre

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Sobre este título

Chaque mois dans La Musique se Livre, Raphaël Melki reçoit un auteur qui a écrit un ouvrage de référence sur un artiste, un groupe, une tendance, ou un genre. 55 minutes mensuelles qui met la "littérature musicale" en valeur.

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Fréquence Protestante
Música
Episódios
  • Earth wind & Fire
    Apr 11 2026

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    1 hora
  • La "Black music"
    Mar 14 2026

    Mais de quoi parle-t-on vraiment quand on évoque la Black Music ?

    Si l'on y regarde de près, le spectre est vertigineux. Du Blues au Jazz, du Gospel au Hip-Hop, en passant par le Funk, le Reggae, la House, une grande partie du Disco, sans oublier le Rythm & Blues, le rap, le P-Funk, le R&B moderne, et même le Minneapolis Sound ou le New Jack Swing... et j’omets volontairement de dire que le Rock’n’Roll lui doit sa naissance. C’est un arbre généalogique immense dont les branches semblent infinies.

    Dans l’inconscient collectif, cette musique est souvent synonyme de fête, de danse et de "good vibes". On y cherche le groove, la joie, une certaine forme de légèreté. Pourtant, la réalité est tout autre : la plupart de ces courants sont résolument politiques.

    Aux États-Unis, notamment, cette musique a été le pouls de l’histoire. Elle a accompagné chaque combat, chaque fracture. Derrière les voix d’anges, les lignes de basses arrondies, les riff de guitares hypnotiques, et les arrangements léchés, les textes ont documenté, décennie après décennie, la ségrégation, la lutte pour les droits civiques, la précarité ou les ravages de la drogue. C'est une musique qui a crié contre la guerre du Vietnam et dénoncé les violences urbaines bien avant que les journaux ne s'en emparent.

    Mais réduire cette épopée à un combat social serait une faute grave. A toute part d'ombre s’oppose une part de lumière : et ici c’est l'amour. Car personne, sans doute, n’a chanté le sentiment amoureux avec autant de magnificence, de ferveur et de sensualité que dans ces répertoires. C’est une musique qui panse les plaies autant qu'elle dénonce les injustices.

    Et cette histoire n'a rien d'un monologue masculin. Elle s'est écrite avec des femmes de tête et de voix, des pionnières qui ont imposé leur génie dans chaque genre mentionné. De la dignité d'une Aretha Franklin à l'audace d'une Nina Simone, jusqu'aux icônes contemporaines, elles ont été les piliers de cette culture, portant souvent sur leurs épaules les messages les plus puissants.

    C’est cette fresque monumentale que Hervé Bourhis et Brüno ont choisi de raconter en images.
    Dans leur Petit Livre Black Music publié chez Dargaud, ils retracent pratiquement un siècle d'histoire, année après année.

    En nous invitant à écouter ces disques essentiels, ils nous proposent bien plus qu'une simple playlist : c'est un voyage à travers un siècle de création qui a fini par changer notre regard sur le monde.

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    1 hora
  • Gojira : Les enfants sauvages, un livre de Jean-Charles Desgroux
    Feb 14 2026

    Remontons en octobre 2022. Je recevais ici-même Jean-Charles Desgroux. On parlait de son livre High Energy Rock’N’Roll, et entre deux digressions sur l'énergie pure de cette musique, je lui avais posé cette question, presque innocente : « Et la France dans tout ça ? Est-ce qu’il se passe enfin quelque chose chez nous ? »

    Sa réponse avait été immédiate, sans l’ombre d’un doute : « Ben... il y a les petits gars de Gojira. On commence à en parler sérieusement, et ce qu’ils font, c’est du très haut niveau. »

    L’info a fini dans un coin de ma tête, bien au chaud. Mais elle a ressurgi de façon fracassante un soir d'été 2024. Ce soir-là, devant la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, j'ai pu savourer mon petit moment de gloire. Pendant que mes proches restaient saisis devant la Conciergerie prise d’assaut par une intensité sonore et visuelle inédite, j'ai pu glisser, très décontracté : « Ah oui, Gojira. Je connais. Un groupe majeur, évidemment. »

    Et pour ce petit plaisir d'initié, je dois dire merci à Jean-Charles. Car c’est là tout son talent : Desgroux est un passeur, s’il m’autorise à l’appeler ainsi. C’est le genre de type capable de transformer un après-midi en EHPAD en une mainstage du Hellfest, simplement en vous racontant la vie des musiciens qu'il aime.

    Parce que derrière la carrure et les tatouages, il y a une sensibilité rare Une ferveur d’adolescent qu’il a su garder intacte. Alors, quand son idole Ozzy Osbourne tire sa révérence, Jean-Charles ne fait pas semblant : il est touché, voire dévasté. Et n’allez pas lui demander, comme le feraient n’importe quel ignare qui n’a jamais vibré pour un musicien : « Mais enfin, pourquoi tu es triste ? Tu le connaissais pas vraiment ! » » Ici, on ne pose pas ce genre de questions stupides. On sait que la musique crée des liens plus solides que le sang.

    Mon invité du jour est un homme entier, un passionné qui ne triche pas. Et s’il nous dit aujourd'hui qu’il est temps, plus que jamais, de plonger dans l’univers de Gojira, c’est qu’il a forcément raison. Alors si ce n’est pas déjà fait, vous faire découvrir ces enfants terribles, devenus grands, c’est le défi, ou plutôt le pari, que l’on va relever ensemble pendant cette heure.

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    1 hora
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